Je n’écris pas pour les prix (de toute manière, les Goncourt me servent de sous-verre).
Je n’écris pas pour les salons (je préfère l’odeur de mon scriptorium).
Je n’écris pas pour les subventions (je me fais assez de blé avec les conseils que je fourgue aux grandes boîtes).

J’écris pour ceux qui regrettent la France d’avant (sans qu’ils hypothèquent celle de demain).
Pour ceux qui ont connu la vraie guerre froide, le cynisme à l’état brut, les silences sans les chialeries.
Pour ceux qui savent que derrière chaque rapport officiel, il y a une valoche de billets, des morts et un type qui sait se taire — ou qui sait faire taire les autres.

Mes romans ? Des thrillers à clés. De l’espionnage, aussi.
Ni réalistes, ni romantiques. Plausibles.

Quant à Saint Val, il n’est pas un héros.
C’est un professionnel.
Il fume, il doute, il boxe.
Il méprise les petits pouvoirs et les grandes causes.

Je suis Alexandre Hos.
Je suis libre.
J’écris ce que personne ne finance.
Si ça vous parle : lisez.
Sinon : circulez.