Né en 1973, l’auteur a grandi en louant des K7 vidéos, on l’a Claudia Schiffer, on l’a Paul-Loup Sulitzer et il en a connu de ravagées moukères.  Et même si on l’a pris dès qu’il est né entre de gros nénés, il est toujours un « full sentimental ».

Passionné par les mots, ses références sont diverses et variées. Alexandre évolue dans différents univers comme le polar, le thriller mais encore les essais. Il aime Desproges, affectionne Dard et encense Audiard.

En 2016, il sort un premier roman « BrabanCIA, première vague » sous le nom de plume « Saint Val » (du même nom que le héros du roman). Il se lance ainsi dans la grande aventure du roman à clef, sa spécialité. La fiction se mélange à une réalité historique qui perd le lecteur dans un espace-temps propre à l’univers de l’auteur.

C’est en 2018 que sort « BrabanCIA, deuxième vague », un deuxième tome à l’écriture plus alerte où l’auteur passe en mode « espiolar » : les romans d’espionnage à la sauce polar.

En 2019, Saint Val se dissocie de son auteur pour laisser place au nom de plume Alexandre HOS avec la sortie de « 6.36 », un brûlot ayant pour cible les effets secondaires du divorce sur les premiers enfants tombés sur les champs de bataille de la liberté de ne plus aimer.